Qui est mon PCBP(*)?
La réponse est sur Néo 🙂
(*) PCBP = People and Culture Business Partner
Informations propres Ă Amadeus
La réponse est sur Néo 🙂
(*) PCBP = People and Culture Business Partner
La CFTC voudrait porter à votre attention le fait que la calculette proposée par la direction pour calculer votre indemnité dans le cadre de la RCC vous donne un montant BRUT et mentionne en bas de feuille excel les taxes qui vont s’appliquer, mais sans les prendre en compte dans le calcul.
Il y a plusieurs montant a connaitre :
Comme vous pouvez le voir
une partie de l’indemnitĂ© RCC peut ĂŞtre taxĂ©e Ă près de 23%
Exemple: un salariĂ© avec 20 ans d’anciennetĂ©, et un salaire brut mensuel de 5kEuro a une indemnitĂ© de lĂ©gale de 29kEuro. L’indemnitĂ© brute d’Amadeus serait d’environs 130kEuro, sur laquelle il faudrait retirer
– CSG CRDS= 9.7% * (130-29) = 9.kEuro
– Charges sociales =13% * (130-82) = -6.2 kEuro
Soit 15kEuros d’Ă©vaporation (pres de 12%).
(attention : correction faite le 2020-10-21 sur les charges sociales)
Traduit de l’allemand :
Le groupe de logiciels europĂ©en Amadeus, […] envisage de vendre l’ensemble de ses locaux Ă Erding-Aufhausen, y compris le centre de donnĂ©es.
Après cela, il le louerait Ă nouveau – mais initialement seulement pour trois ans.
https://www.merkur.de/lokales/erding/erding-ort28651/erding-amadeus-wird-rechenzentrum-verkauft-13914471.html
Notons que le porte-parole d’Amadeus interrogĂ© par le journal a commentĂ© que rien n’a encore Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©.
L’accord Syntec sur l’activitĂ© partielle de longue durĂ©e impose aux entreprises de ne pas faire de PSE et de ne pas augmenter les dirigeants
https://www.editions-legislatives.fr/actualite/l-accord-syntec-sur-l-activite-partielle-de-longue-duree-impose-aux-entreprises-de-ne-pas-faire-de-p
L’accord de branche permet aux entreprises de bĂ©nĂ©ficier d’un soutien public lorsque la rĂ©duction du temps de travail atteint jusqu’Ă 40% de la durĂ©e lĂ©gale de travail, l’employeur recevant une allocation Ă©gale Ă 60% de la rĂ©munĂ©ration brute horaire, dans la limite de 4,5 fois le taux horaire du Smic (2).
Pour les salariĂ©s l’indemnitĂ© d’activitĂ© partielle (plafonnĂ©e Ă 4,5 Smic, soit 6 927€ par mois), le texte prĂ©voit trois niveaux:
Pour les dirigeants : des « efforts proportionnés ».
A propos des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), l’accord dit « Dans les Ă©tablissements au sein desquels l’activitĂ© partielle de longue durĂ©e est mise en oeuvre, tout PSE est interdit pendant toute la pĂ©riode de mise en oeuvre ».
Plus d’informations sur le site du syntec :
Le prĂ©sident du Syntec IngĂ©nierie s’est exprimĂ© dans le cadre de la sĂ©rie d’articles de l’Usine Nouvelle « l’appel des 30 pour sauver l’industrie« , en particulier sur les secteurs de l’aĂ©ronautique et de l’automobile.
L’article est a lire sur le www.usinenouvelle.com:
«Ce que l’on craint en parallèle, c’est un double phénomène : l’expatriation des jeunes ingénieurs hors de France, d’une part, et la délocalisation durable de certaines activités vers des zones à plus bas coût, d’autre part. Ce scénario serait absolument catastrophique, car il signerait le démantèlement de la filière française, et avec lui la perte des compétences qui font notre renommée et notre attractivité partout dans le monde.»
«L’avenir de la France, c’est de garder ses cerveaux. Investissons dans la formation de nos professionnels des secteurs aĂ©ronautique et automobile»
https://www.usinenouvelle.com/editorial/sauver-l-industrie-pierre-verzat-president-du-syntec-ingenierie-misons-sur-la-formation-et-la-reconversion-de-nos-ingenieurs-pour-enclencher-la-relance.N1009524
Attention: il s’agit lĂ de la CFTC nationale 🙂
Il aura fallu que la CFTC cesse le 11 septembre dernier de prendre part aux « sĂ©ances de travail » sur le tĂ©lĂ©travail (c.f. https://www.cftc.fr/actualites/teletravail-le-temps-nest-plus-aux-diagnostics-mais-a-la-negociation) pour qu’arrive enfin la nĂ©gociation d’un Accord National Interprofessionnel.
Le dernier accord datait de 2005… 15 ans d’evolution des technologies qui ont transformĂ© les possibilitĂ©s du tĂ©lĂ©travail (fibre, 4G, IA…).
La CFTC soutenait en outre que «la superposition d’injonctions parfois contraires n’est pas de nature Ă rendre lisibles pour les salariĂ©s comme pour les employeurs leurs droits et devoirs en matière de tĂ©lĂ©travail : temps et charge de travail, coĂ»ts annexes (Ă©quipements, Ă©lectricitĂ©), assurance et responsabilitĂ©, droit Ă la dĂ©connexion, risque d’isolement sont autant de zones d’ombres qu’un accord pourra Ă l’avenir lever en dĂ©finissant un cadre clair».
c.f.https://www.lefigaro.fr/flash-eco/teletravail-la-cftc-quitte-les-discussions-sur-le-diagnostic-partage-20200911
La participation de la CFTC visera évidemment à tirer parti des opportunités offertes par le télétravail (concilier les temps de vie, limiter les temps de transports…).
Elle visera aussi et surtout à  protéger les salariés des dommages qui pourraient résulter d’une généralisation abusive du télétravail.
Ce dernier ne doit pas devenir le mode « dominant » d’organisation du travail. La valeur du travail n’est pas qu’économique ou financière, elle réside avant tout dans les relations sociales et humaines.
https://www.cftc.fr/actualites/teletravail-la-cftc-obtient-louverture-dune-negociation-en-vue-dun-ani
Seules des règles simples et lisibles permettront de concilier ces enjeux. A ce titre, la CFTC s’interroge sur les déclarations annonçant un Accord qui ne serait ni normatif ni prescriptif. La CFTC sera ferme sur ce point.
Pour la CFTC l’accord devra définir un cadre commun pour TOUS ! Libre aux CSE ensuite de s’en emparer et de décliner ce cadre commun en prenant en compte les spécificités des emplois, des entreprises, des situations.
C’est forte de cet état d’esprit que la CFTC participera aux prochaines négociations, convaincue que le télétravail peut-être une formidable porte d’entrée vers le monde de demain (enjeux démographique et environnemental, conciliation des temps de vie, aménagement du territoire, transition numérique…).
Notons que plus localement, la direction d’Amadeus nous a annoncĂ© ĂŞtre ouverte Ă une nouvelle nĂ©gociation locale sur le tĂ©lĂ©travail.
Lors du CSE du 25 septembre, la direction a annoncĂ© qu’il n’y aura pas de nouvelle proposition de temps partiel bonifiĂ© pour 2020.
Grâce à ce dispositif, les entreprises pourront, sous réserve de prendre des engagements spécifiques en termes d’emploi et de formation professionnelle, mettre en œuvre durablement l’activité partielle, dans des conditions plus favorables pour leurs salariés.
https://www.syntec.fr/convention-collective/#accord-du-10-septembre-dispositif-specifique-dactivite-partielle
L’accord en nĂ©gociation depuis le dĂ©but de l’Ă©tĂ© a Ă©tĂ© signĂ© ce 10 septembre.
Nous esperons qu’il Ă©vitera a nombre de ruptutres de contrats.
Cet accord, signé par la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et la CGT, est le fruit d’un dialogue social réussi au sein de la branche, et entérine des engagements forts pris par les entreprises auprès des salariés, dont :
https://www.syntec.fr/actualites/affaires-sociales/accord-dactivite-partielle-la-federation-syntec-prend-des-engagements-forts-aupres-des-salaries/
– l’interdiction d’augmenter les salaires fixes des dirigeants salariĂ©s pendant la pĂ©riode de recours Ă ce dispositif ;
– l’interdiction de Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE)dans les Ă©tablissements mettant en Ĺ“uvre ce dispositif d’activitĂ© partielle ;
– une indemnisation complĂ©mentaire pour les salariĂ©s dès lors que leur temps de travail a Ă©tĂ© rĂ©duit.