La crise sanitaire et économique que nous traversons ne doit pas servir de prétexte pour diminuer l’importance du dialogue social, vecteur de démocratie dans l’entreprise.
Depuis deux ans la rumeur planait sur le web mondial, Booking.com se lance bien dans la vente de vols secs directement sur son site internet. […] Par le passé le client était redirigé vers Go to Gate, maintenant il reste directement sur le site.
A lire sur voyages-d-affaires.com: un article sur le ciblage des voyageur d’affaires par les cybercriminels. SMS piégés, hacking du bluetooth, Wifi piratés des hotels…
L’accord de branche permet aux entreprises de bénéficier d’un soutien public lorsque la réduction du temps de travail atteint jusqu’à 40% de la durée légale de travail, l’employeur recevant une allocation égale à 60% de la rémunération brute horaire, dans la limite de 4,5 fois le taux horaire du Smic (2).
Pour les salariés l’indemnité d’activité partielle (plafonnée à 4,5 Smic, soit 6 927€ par mois), le texte prévoit trois niveaux:
98% pour les salariés ayant une rémunération mensuelle brute inférieure à 2 100€;
80% entre 2 100€ et le plafond de la sécurité sociale (3 428 € en 2020);
75% à partir du plafond de la sécurité sociale.
Pour les dirigeants : des « efforts proportionnés ».
A propos des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), l’accord dit « Dans les établissements au sein desquels l’activité partielle de longue durée est mise en oeuvre, tout PSE est interdit pendant toute la période de mise en oeuvre ».
Le président du Syntec Ingénierie s’est exprimé dans le cadre de la série d’articles de l’Usine Nouvelle « l’appel des 30 pour sauver l’industrie« , en particulier sur les secteurs de l’aéronautique et de l’automobile. L’article est a lire sur le www.usinenouvelle.com:
«Ce que l’on craint en parallèle, c’est un double phénomène : l’expatriation des jeunes ingénieurs hors de France, d’une part, et la délocalisation durable de certaines activités vers des zones à plus bas coût, d’autre part. Ce scénario serait absolument catastrophique, car il signerait le démantèlement de la filière française, et avec lui la perte des compétences qui font notre renommée et notre attractivité partout dans le monde.»
«L’avenir de la France, c’est de garder ses cerveaux. Investissons dans la formation de nos professionnels des secteurs aéronautique et automobile»
Profiter de la baisse du nombre de vol pour faire des test : la collaboration fructueuse de LH et du DHT aboutit sur des optimisation de profil de vol (« efficient flight profile« ) permettant une réduction du bruit et de la consommation.
Interview de Guillaume Teissonniere, DJ de eDreams Odigeo
« nous reprochons à Google un abus de position dominante, pour mettre en avant ses services sur son moteur de recherche.«
[…]
nous avons besoin d’action de la Commission pour empêcher le traitement préférentiel que Google donne à ses produits de voyages.
Google a toute une liste de produits dans le voyage, comme Hotel, Flight ou encore la location de courte durée et maintenant les expériences, avec la page « A faire » sur la version française.
Elle regroupe tous les services à destination. Google promeut dorénavant ce type de service, en quelque sorte sa mainmise sur le voyage est complète.
Dans le détail, les secteurs dits protégés sont énumérés dans une annexe du décret du 29 juin 2020 «portant modulation temporaire du taux horaire de l’allocation d’activité partielle». Il s’agit de ceux «du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, du sport, de la culture, du transport aérien et de l’évènementiel qui sont particulièrement affectés par les conséquences économiques et financières de la propagation de l’épidémie de covid-19 au regard de la réduction de leur activité en raison notamment de leur dépendance à l’accueil du public».
Alors qu’Air France – KLM poursuit ses investissements NDC avec l’annonce d’un récent accord avec Amadeus, de l’autre côté de l’Atlantique, Delta annonce vouloir faire une pause pour se recentrer sur son écosystème de distribution préexistant…